Liège avait prévenu : pas question que le kéké extrême droitisé vienne diffuser sa haine en toute tranquillité.
Pour les 20 ans du Centre Jean Gol, les étudiant·es avait annoncé le tempo : cordon sanitaire autour de Bouchez !
Lui toujours habitué de rentrer par la grande porte (escorté par ses gardes du corps),
se pavanant en traversant la foule (escorté par ses gardes du corps),
haranguant avec mépris les manifestant·es (escorté par ses gardes du corps),
lui l’accumulateur de pouvoir,
lui qui fait régner la terreur autour de lui,
lui a du rentrer à son propre événement comme un voleur,
par une porte dérobée, avec garde du corps et escorte policière armée de LBD.
Caché de tous.
Privatisation de l’université
(« tout le monde dehors » les cours sont moins important qu’une location de salle pour la diffusion des idées de Bouchez, Geerts et leur clique réac, raciste, transphobe et destructrice des conquis sociaux),
police anti émeute,
autopompe,
provocations,
menaces et violences n’empêcheront pas de revenir.
Parce que ça nous fait chaud au coeur
chaud au coeur de bloquer ceux qui veulent détruire nos vies, nos désirs, nos avenirs,
chaud au coeur de gueuler contre ceux qui refusent la vie au profit du pouvoir et du pognon,
chaud au coeur de mettre des bâtons dans les roues, comme on peut, à ceux qui nient le génocide des palestinien·nes en prenant parti pour les bourreaux.
On reviendra.
On reviendra les emmerder.
On reviendra appliquer le cordon sanitaire.
On reviendra faire bouillir nos vies.
(1) un parmi les meilleurs slogans de la soirée « Georges-Louis, casse toi ! Retourne à Walibi »

