Il y a 75 ans, au cœur de la « question royale » un député était assassiné par l’extrême droite royaliste sur le pas de sa porte.
Julien Lahaut, outre son parcours de syndicaliste et de communiste, était aussi un antifasciste.
Connu pour avoir discréditer le fondateur de la légion nationale lors d’une confrontation au cœur de liège.
Connu pour avoir exhibé au parlement le drapeau nazi arraché au consulat de liège lors d’une manifestation antifasciste unitaire.
Connu pour avoir joué un rôle central dans la « Grève des 100.000 », cette grande grève d’une semaine début mai 41 qui fera plier l’occupant.
Pour ne citer que trois exemples.
Un parcours militant, une expérience politique, qui s’inscrit pleinement dans l’histoire de l’antifascisme et qui mérite de ne pas être oublié.

