










PS : Sur la dernière slide on voit Jack au carnaval du Nord avec un yellow face (où il se grime et « déguise » en personne asiatique). Nous avons hésité à retirer la photo, nous la laissons pour ne pas cacher le réel mais plutôt l’expliquer. Elle montre les contradictions qu’un punk de cette époque pouvait avoir, et dont nous sommes toustes traversé•es. Ce n’est pas une excuse, ça montre notre culture populaire raciste (c’est également le cas par exemple des plumes d’indiens dans un carnaval, beaucoup de personnes ne voient pas le problème et c’est ça le problème). Au même titre que le black face, qui a été plus médiatisé en Belgique, le yellow face est ancré dans des usages racistes anciens (dés le XIXe siècle, notamment dans le théâtre puis au cinéma) dont le but étaient de moquer et de déshumaniser les personnes asiatiques, notamment en utilisant la caricature stéréotypée. Les personnes asiatiques ne se résument pas à un chapeau pointu et personne n’a envie que la couleur de sa peau (stéréotypée) ou son identité soit l’objet de rigolades, d’être ridiculisé•e publiquement comme un objet de foire
